jeudi, 08 mai 2008

Assorti à mon sac, mon protège-chéquier.

Souvenez-vous. Pour le printemps, je me suis confectionné un tout nouveau sac, tout en récup, à partir de vieux vêtements. Mais je me traînais encore un vieux protège-chéquier, tout moche, tout usé. C’est à peine croyable d’être aussi mal équipé quand on sait coudre !
Alors, comme je commençais à avoir honte de ce machin tout laid, j’ai ressorti les tissus dans lesquels j’avais taillé mon sac…

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Et voilà ce que l’on peut obtenir en quelques heures.
d6ebc986cc3670ab86ca1c6ba8f24950.jpgC’est très facile à réaliser, aucune couture n’étant compliquée : ce n’est que de l’assemblage en ligne droite et des superpositions à plat. Seule la pose du biais peut paraître délicate et on peut alors préférer le rabattre à la main.

c46a2a3d0704f0dc24a41c730034e099.jpgPour l’intérieur, j’ai pris soin de choisir un tissu un peu épais, ayant de la tenue, pour que ce protège-chéquier ne ressemble pas trop vite à un chiffon. Mais il est aussi possible de rigidifier le tissu avec du thermocollant.

Et, à part le biais qui est neuf, tout le reste est du recyclage – vous savez, c’est mon dada –, donc c’est bon pour notre pouvoir d’achat !

lundi, 14 avril 2008

Ne jetez plus ! Recyclez !

Face à la baisse de notre pouvoir d’achat, je ne vois qu’une solution : arrêter d’acheter !
« ?!?!?!?!?! », me direz-vous. Certes.
Ce que je veux dire, c’est : Stop au « je-consomme-je-jette ». Envisageons plutôt une autre possibilité : pratiquer le recyclage.
Parce que, le recyclage, en plus d’être un bienfait pour notre compte en banque, est une activité très stimulante pour les neurones, bien plus efficace qu’une séance de « Cerebral Academy ».
Et puis, le recyclage, c’est tendance, comme on dit ! Alors, si vous ne voulez pas passer pour un(e) ringard(e), mieux vaut vous y mettre aussi !

Certain(e)s recycleront les emballages en carton, d’autres les bouteilles en plastique, d’autres encore les boites de conserve en métal. Moi, je ne saurai rien tirer de tous ces trésors.
Par contre, les vêtements devenus importables pour cause de mode ou d’usure, je sais en faire quelque chose. Et tout est bon : de la chemise de bûcheron au pull jacquard, en passant par le pantalon en toile fuchsia !

Pour s’adonner à cette pratique, qui de nécessité devient très vite amusement, il n’est besoin que de connaître 3 règles. Mais des règles d’or :
1° - Ne jamais sous-estimer l’avenir d’un article, aussi moche soit-il.
2° - Ouvrir l’œil, et même les deux, et repairer tout ce qui peut être récupéré : boutons, zip, rubans, dentelles, doublure, tissu, fil à tricoter…
3° - Sortir du contexte du vêtement lui-même et envisager ses composants séparément ; les opportunités offertes par un pantalon en tissus écossais ne sautent pas aux yeux… tant qu’on n’y voit qu’un pantalon écossais !

Et ces 3 Commandements bien assimilés, on va pouvoir commencer les réjouissances.

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D’abord on se dépêche de… rester chez soi. Et on plonge dans les garde-robes, dans l’armoire aux draps, dans celle de la salle de bain. A cette première étape, il s’agit d’en sortir tout ce que l’on ne met plus, qui ne sert plus, qui est usé ou déchiré…
Ceci étant fait, il est encore temps de mettre de côté les vêtements que l’on aime bien et que l’on voudrait pouvoir encore porter.
Pour le jean troué du petit dernier, on pourra y mettre des pièces de formes et de couleurs rigolotes, histoire de finir l’année scolaire, au moins. Ça, vous connaissez.
La jupe devenue un peu trop courte (et oui, le temps passe… et les jupes rallongent), pourra s’agrémenter d’un petit volant arrondi, dans un tissu assorti ou contrastant, rappelé à la ceinture ou à l’aide de poches plaquées, par exemple.
Une veste grise pourra être personnalisée à l’aide de perles, de rubans, de broderies… pour une nouvelle saison plus gaie.
Vous l’aurez compris, les possibilités n’ont de limites que celles de votre imagination.

Et pour tout ce qui reste, on commence par s’armer de bons ciseaux et on met en pratique la règle n° 2.
Ensuite, on applique la n° 3. J’insiste sur le fait que des tissus qui semblent hideux offrent parfois de belles opportunités. Les draps ne sont usés qu’au milieu, les bords sont en général encore utilisables. Une serviette éponge déchirée a peut-être encore des parties impeccables. Donc, ne rien jeter est un principe à adopter.

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On pourra trouver intéressant de trier et de rassembler les tissus collectés par couleur, surtout quand on commence à en avoir beaucoup.
Par contre, si vous trouvez que vous n’en avez pas assez, alors vous passez à la deuxième étape : écumer les vide-greniers, marchés aux puces, bourses aux vêtements… en ayant d’abord révisé les Tables de la Loi de la recycleuse (ci-dessus).
Vous avez un doute ? Comparez le prix d’un mètre de tissu et les prix pratiqués dans ces manifestations !

Et après ? Que faire de tous ces trésors ? Ça, c’est la troisième étape, tout aussi amusante que les deux précédentes, et peut-être même plus.
Faire tout ce qui vous passera par la tête : de rassurants doudous, des plaids à jeter sur les canapés, des sacs pour toutes les saisons, des poupées uniques, des articles pour bébé, des petites choses utiles … Là encore, la liste est infinie.

Voilà ! Vous avez déjà de quoi occuper vos journées d’oisiveté. Mais ce n’est pas tout !
J’ai dit que l’on pouvait aussi recycler les pulls. J’ai quelques idées pour ça, et donc, je vous en parlerai… bientôt !