mercredi, 27 août 2008
Le MCI n° 70 : mon avis !
J’ai tardé à aller chercher mon MCI mais ça y est, je l’ai ! Les avis sur ce numéro semblent très partagés et c’est à mon tour de me faire mon opinion.
Pour ça, j’ai fait un pari : trouver dans chaque thème abordé au moins un modèle qui me plaise vraiment, que j’aimerais réaliser, que je verrais bien chez moi, tout ça en toute sincérité, pour voir un peu si MCI est à la hauteur de ce que j’attends. C’est parti !
Le tweed en plus. Superbe, la ceinture flamboyante.
Duo père et fils. C’est loupé pour celui-là ; je n’aime pas, pas mon style. Pas grave !
Bien ficelé. J’aime beaucoup cette lampe. D’ailleurs, j’ai un vieux pied de lampe en bois au grenier…
Tous au bois. Je craque pour l’étagère à la porte pyrogravée « Ombre portée », pour la pendule « Mise en scène », et le « Dressing privé ».

En noir et blanc. Pas trop mes couleurs, mais quand même, en les modifiant au besoin, je lorgne sur la commode « Fabuleux destin », le plaid « Classique revisité » et la « Broderie Sashiko » à laquelle je ne changerais rien !
Drôles de rayures. Par contre, là, j’aime beaucoup les couleurs. Cependant, aucune création ne m’attire vraiment. Les tableaux « Prélude » et les coussins « Folie végétale » m’inspirent pourtant quelques autres choses…
Une maison à idées. Je remarque ces petites cagettes peintes avec des chiffres au pochoir ; elle me plaisent bien et ça change de la traditionnelle coupe à fruits.

Belle rentrée pour bébé. J’aime bien la gigoteuse « Tout douillet » et la couverture « En douceur » avec leurs doudous accrochés à un ruban, le petit cadre aérien « A saute-nuage », et surtout, le couffin « Bébé sans frontière » que je trouve absolument craquant. Bravo pour le choix des couleurs !

D’inspiration Art déco. A priori, pas trop mon style non plus, l’Art déco, mais quand même, le paravent « La voix de son maître » et la commode « Rose tango », la classe !
Comptez les heures. J’adore les abécédaires, …mais pas celui-là. Pas grave non plus ! Une prochaine fois…
Le bon profil. Je suis tout à fait séduite par l’idée du faux meuble « Fenêtres sur mur » et celle du tableau double fonction « Empreintes de l’enfance » ; je porterais très volontiers le sac « Tombé du nid », auquel je supprimerais le poussin mais garderais les arbres : affaire de goût…

Prenez en de la graine. J’aime les cadres « Galerie naturelle » si facile à faire, et le porte-clé pomme de pin qui irait si bien avec la grosse clé de la grange.
Délicates transparences. Là encore, rien ne m’emballe vraiment, mais je retiens l’idée de peindre des motifs ajourés sur une porte vitrée, à faire en plus petit, quand même…
Ma première brassière. Je tricote depuis longtemps, mais cette leçon pour les débutantes est une vraie bonne idée.
Une envie de riz. Ah, la cuisine ! Je suis une incorrigible gourmande et je me régale déjà à lire les recettes de la pastilla au riz et agneau confit et du rizotto au potiron et au safran.
Zoé, la petite dernière. Les poupées ne disparaissent pas du magazine, c’est juste une nouvelle qui arrive ! C’est plutôt une bonne idée. Et déjà un premier ensemble à confectionner !

Bilan : combien d’idées séduisantes, là ? Allez, je ne recompte pas… Il y a bien un ou deux thèmes dans lesquels je n'ai rien trouvé à mon goût, mais tellement de belles idées par ailleurs !
Alors, oui, ce MCI tient toutes ses promesses. Moi, je l’aime... et je le dis !
17:11 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mci n° 70
lundi, 21 juillet 2008
Trésors de vide-grenier
Ce week-end, vide-greniers au programme. A la recherche de trésors, de surprises et de rencontres aussi. Et celui de samedi fut fécond.
J’espère toujours trouver, comme Françoise, quelques pelotes qui pourraient faire un joli tricot. Hélas, jusqu’à ce jour, rien ! Et c’est ce que je ne cherche pas qui, d’un coup, apparaît sous mes yeux.
Là, ce sont des patrons de vêtements pour enfants, mais pas n’importe lesquels. C’est d’ailleurs leur marque qui attire mon œil : ce sont des McCall’s.
McCall ? Ca ne vous dit rien ? Si, souvenez-vous ! Je vous ai déjà parlé de Betsy McCall. Et bien, c’est par son intermédiaire que j’ai découvert le magazine, les patrons du même nom et un peu plus largement, l’histoire de la marque.
Donc, je me penche sur cette trouvaille et découvre des modèles des années 70 et 80 dans lesquels je vois très vite une mode très actuelle, à quelques détails près et qu’il sera facile de modifier.
Il y a aussi des patrons d’autres marques, toutes américaines. Cela m’intrigue. J’interroge la dame qui vend ces trésors.
Elle m’explique qu’elle est mexicaine (voilà qui explique son accent), de mère américaine, qu’elle a longtemps vécue aux Etats-Unis, qu’elle-même et sa maman ont toujours cousu les vêtements de leurs enfants, etc. La discussion est engagée…
Quand une couturière française rencontre une couturière mexicaine, de quoi croyez-vous qu’elles parlent ?
J’ai passé un très agréable moment en très agréable compagnie. De plus, la dame n’est pas gourmande et ne demande que 50 centimes d’euros pour chaque patron. Un prix pareil ne se discute même pas : j’en choisis 7. Et absolument ravie, rapporte mes trésors à la maison.
Voyez un peu !


Cependant, au déballage, j’aurai 2 surprises : une bonne et une… disons : moins bonne. La bonne, c’est que dans une pochette, ce n’est pas un mais deux patrons différents que je trouve. Super ! La moins bonne, c’est que 2 des patrons achetés ne sont pas complets.
Mais ce n’est pas une catastrophe.
L’une des pièces manquantes est une parementure qu’il sera facile de redessiner à partir du corps du vêtement.
Les autres sont le dos et le devant d’une blouse. C’est moins drôle, là ! Mais à y regarder de plus près, le schéma de coupe, sur la page des explications, me montre une forme assez simple que je pourrai très facilement reproduire après avoir calculé (estimé) les mesures à partir de la manche que je possède. J’ai donc bon espoir…
Et puis, ces patrons sont aussi des idées de vêtements pour les poupées d’Emy… qui n’a que 4 mois, d’accord ! Mais il n’est jamais trop tôt pour commencer… surtout quand on a l’habitude d’avoir des en-cours qui durent !
13:50 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : patrons, vêtements enfants, mccall's
mercredi, 16 juillet 2008
Le Petit Echo de la mode, épisode 3
Je retourne un peu à la lecture de mon vieux journal.
Les Variétés de la Mode nous proposent quelques coussins « pour orner fauteuils et divans ». Et l’auteur de l’article, qui signe « Parisienne », nous explique que :
« Jamais nous n’en avons assez, et plus nous en accumulons sur les divans, canapés, lits, chaises longues et fauteuils, plus nous nous déclarons satisfaites. »
…mais ne s’y trompe pas, connaissant parfaitement son monde :
« Ce n’est pas que nous nous en servions beaucoup, car la française vive et active a peu de temps pour accouder ses langueurs au creux de ces menus oreillers… »
Je découvre aussi que :
« La maîtresse de maison ... aime aussi à les utiliser pour les offrir comme cadeau à une amie, à des parents, à une fiancée, à une jeune maman, à une malade obligée de rester étendue, à un bébé, à une grand’mère, etc. C’est un de ces cadeaux qui ne font jamais double emploi et qui toujours sont bien reçus. »
« Le Petit Echo, très renseigné sur les objets d’actualités et sur les goûts de ses lectrices, … » - la formule ne s’invente pas ! – présente alors un ensemble de coussins en tapisserie au petit point, qui figurent « une série de petites idylles formant de délicieux tableaux du genre : Le pêcheur maladroit, Un coup de vent, Promenade galante, La danse. » Tout ça est absolument charmant !

Puis viennent 3 autres coussins, ajourés ceux-là, dont le dernier est un « coussin lingerie très ajouré de broderie anglaise et de Venise, très recherché pour coussin. » Sachons-le !

Tout le nécessaire à la réalisation de ces petits chef-d’œuvres est en vente.
Pour les coussins en tapisserie, le dessus est vendu entièrement terminé.
Pour les coussins ajourés, le choix est offert pour la toile sur laquelle ils sont dessinés - la cliente peut même les obtenir sur son propre tissu, et ils sont aussi commercialisés dessinés sur papier.
Et l’on peut également se procurer la satinette pour le dessous des coussins, le kapok pour le remplissage, les cordelières, picots, dentelles, cotons à broder, …
Le tout est expédié « dans un délai minimum de 15 jours, …contre mandat-poste… » et il convient d’« adresser commandes et mandats à M. le Directeur du Petit Echo de la Mode (Services des Ouvrages de Dames), 1, rue Gazan, Paris (14°). »
La page se termine par un article sur « Les souvenirs de M. Escoffier, l’ambassadeur de la cuisine française. » A quatre-vingt-deux ans, et à l’occasion d’ « un banquet organisé par la Société des Cuisiniers de Paris » le vieux monsieur à la mémoire intacte résume sa carrière.
Et il conclue par ces mots :
« Ce que je pense de la cuisine à notre époque ? Elle ne meurt pas : elle évolue. Sans doute, l’électricité, l’auto, tout cela rend les gens nerveux. On est pressé, impatient. Avant, on restait trois heures à table. On dîne, maintenant, en trois quarts d’heure. Mais il y a toujours des gourmets et des cuisiniers qui savent préparer les meilleurs plats. » Nous étions en 1928 !
La prochaine fois : Le carnet de la cuisinière, les Causeries pratiques, Les livres du moments, …
A suivre donc…
19:15 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : petit echo de la mode, vieux journaux
mercredi, 09 juillet 2008
Le Petit Echo de la Mode, suite...

Je poursuis ma lecture, et c’est un petit régal ! Jugez plutôt !
La page suivante s’ouvre sur une courte nouvelle dont le titre est « Vain sacrifice ». Elle raconte l’histoire d’un homme qui renonce à l’amour qu’il porte à une jeune fille riche pour ne pas être soupçonné de cupidité. Bien plus tard, il découvrira que la jeune fille s’est laissée mourir de chagrin, persuadée de ne pas être aimée de lui. C’est très triste !
Une rubrique pratique nous dit « Comment recourir à l’Assistance publique ».
Extraits choisis :
« Les secours individuels de l’Assistance publique s’adressent :
a) Aux malades indigents.
b) Aux vieillards, infirmes, incurables.
c) Aux nécessiteux.
a) et b) rentrent dans la catégorie des secours obligatoires ; en ce qui concerne c), liberté est laissée aux Bureaux de bienfaisance. »
Pour l’Assistance médicale gratuite, les avantages sont la « gratuité des soins médicaux et pharmaceutiques. Dans certaines communes, les malades peuvent choisir leur médecin et leur pharmacien. »
En cas d’hospitalisation, on notera bien que « s’il (le malade) désire voir l’aumônier il doit exprimer ce désir de vive voix ou, plus sûrement, par écrit, dès son entrée, car il est interdit aux infirmières de proposer les secours religieux à un malade, même en danger de mort, … »
Et aussi que « la gratuité des soins dans les hôpitaux n’est plus de règle ; toutefois, si le malade ou le consultant ne peuvent solder les frais occasionnés par leur maladie, ils peuvent en obtenir l’exonération totale ou partielle. Dans ce cas, ils refusent d’acquitter leur note et exposent les motifs de leur refus. Après enquête, on décide. »
Pour bénéficier de l’Assistance aux vieillards, infirmes, incurables, il faut « avoir plus de 70 ans ou être infirme ou incurable. » Ses avantages sont : « Hospitalisation ou allocation mensuelle à domicile. On a le droit de faire connaître sa préférence… »
En cas de refus de prise en charge (c’est le maire qui décide), on pourra adresser « une lettre motivée au préfet (lettre précise, claire et polie ; plaider sa cause, faire valoir son cas et non pas injurier le conseil municipal). »
Les Secours aux nécessiteux comprennent « des secours de chômage » et offrent les avantages suivants : « une allocation journalière pour le chômeur, une allocation journalière pour chaque personne à sa charge, une inscription du chômeur au bureau de placement qui s’efforce de lui trouver une place. »
On termine avec la liste des « secours divers en cas de calamité : incendie, inondation ; et œuvres locales : vestiaires, crèches, refuges, asiles de nuit, ouvroirs, maisons de convalescence, cantines scolaires ou maternelles, colonies de vacances, etc. »
Et on découvre que « Dans chaque commune, il est obligatoirement constitué un bureau d’assistance présidé par le maire et composé de personnes bénévoles, assistées souvent d’employés rétribués. »
La Causerie Médicale titre « Pour maigrir », preuve que ce sujet tellement actuel ne date pas d’hier ! Ici encore, je trouve quelques perles :
« L’obésité est toujours difficile à porter. On se plaint quand on a trop de graisse, car la graisse vieillit. Le limaçon nuit à la rose, dit un proverbe persan, le ver à la pomme, le nuage au soleil, l’obésité à la jeune femme. »
« Maintenant, la femme un peu forte a aussi ses bons moments. Le décolleté lui est favorable,… »
« Le malheur pour les femmes fortes n’est pas immédiat, lorsqu’elles sont jeunes… On admirera la belle poitrine d’une femme jeune, mais on s’inquiétera de l’avenir de cette poitrine en songeant à l’empâtement probable,… »
« Les 9/10 des obèses sont des suralimentés et des sédentaires ; … Ce n’est pas tout : l’obèse peut être atteint d’une maladie de l’estomac ; il peut être constipé, il mange vite, il boit de l’alcool. Il peut avoir une maladie des reins : c’est d’ailleurs par les reins que les obèses finissent…»
Puis viennent quelques conseils diététiques et un menu type pour la journée, dont :
« A 4 heures : deux tasses de thé léger peu sucré, aux petits mangeurs ; une tasse de café au lait aux gros mangeurs. »
A cela, il faut ajouter toute une série d’exercices physiques détaillés, en sachant bien que :
« Les séances seront faites d’un seul trait, sans repos, chaque matin, si bien qu’au bout d’un mois l’obèse a appris à transpirer. »
On termine par quelques conseils aux constipés et on nous avertit que « Ce qui manque le plus souvent pour réussir (à maigrir), c’est la patience et l’énergie. »
Et la rubrique est signée « Le Docteur », preuve de sérieux incontestable !
A suivre...
09:54 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le petit echo de la mode, vieux journaux
mercredi, 02 juillet 2008
Le Petit Echo de la Mode
Je fus très occupée, la semaine dernière, à préparer mon vide-grenier. Il s’agissait de se débarrasser du trop-vieux, du trop-vu, du devenu-encombrant, … et de remplir un peu nos bourses par la même occasion.
Pour ça, j’ai plongé dans des cartons poussiéreux, j’ai beaucoup éternué, toussé, larmoyé…
Mais ce ne fut pas en vain.
Au fond d’un carton de revues, j’ai découvert un petit trésor que j’ai arraché aux quenottes des souris : un exemplaire de l’hebdomadaire Le Petit Echo de la Mode.
C’est le numéro 24, de la cinquantième année, en date du Dimanche 10 juin 1928.
A sa lecture, j’apprends qu’il comporte 32 pages, dont 16 en grand format (les seules en ma possession). Il y avait donc 16 autres pages, en format plus petit. Dommage, je ne saurai pas de quoi elles parlaient. Je découvre aussi son prix : 40 centimes.
Voyons ! En 1928, c’est mon arrière-grand-mère (née en 1895), que j’ai bien connue, qui lisait ce journal. Et peut-être aussi ma grand-mère, née en 1913 : à 15 ans, on peut s’intéresser à la mode, non ?
Aujourd’hui, les magazines féminins abordent bien des sujets. Ils sont ainsi le reflet de notre temps. Qu’en était-il en 1928 ?
D’abord, il y a une page mode. Son auteur, la Baronne de Clessy, nous indique que :
« La mode va éblouir la fin de juin de ses dernières élégances ; elle jette un suprême éclat avant de s’évader vers les plage, les casinos, les villégiatures mondaines où nous allons la suivre bientôt. Mais, avant de nous présenter les modes plus osées, plus originales que tolère la liberté des villégiatures, elle nous donne, par ses créations délicieuses, un avant-goût des coquetteries de la demi-saison. »
Et aussi que « …nous continuons à vouloir la silhouette menue… » !

Puis, dans sa rubrique Le Jardin des Ames, Liselotte nous parle d’éducation éclairée et commence en ces termes :
« Heureux l’enfant qui a reçu dès son jeune âge, des principes directeurs fixes et concordants. » Avant de constater que « Nombre de parents manquent à leur tâche. » !
En page 3, c’est d’Albert Dürer dont il est question. Cette année, on commémore son quatrième centenaire, c’est donc l’occasion de nous rappeler le grand artiste qu’il fût. Puis, dans Notre France, on nous dit tout « ce qu’il faut voir en Bretagne. »
Enfin, la dernière rubrique de la page est un éloge à nos bonnes vieilles pantoufles ! Et on y apprend ceci :
« La mode est toujours capricieuse… On se demande pourquoi les pantoufles en tapisserie ne sont plus en faveur ? Elles étaient cependant bien jolies, ornées de fleurs délicates, moins délicates pourtant que les petites mains de nos aïeules qui les avaient brodées. Filles sages, ce premier travail manuel était le cadeau obligatoire des fêtes familiales. Aux jours d’anniversaires, elles l’offraient avec orgueil aux grands-parents ravis. »
Et avant de tourner la page, un peu d’humour :

A suivre…
20:56 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : le petit echo de la mode, vieux journaux
mardi, 10 juin 2008
Le nouveau catalogue BDF

Ce que j’aime tout particulièrement avec Bergère de France, ce sont les échantillons de fils à tricoter. Pour choisir mes pelotes, confortablement installée dans mon canapé, c’est l’idéal. Je peux toucher la qualité et apprécier les couleurs. C’est ce qui fait la différence avec la concurrence. Car je ne peux toujours pas me résoudre à acheter mes laines sur simple photo à l’écran de mon ordinateur.
Et j’aime, entre autres, le gros fil Alaska, contenant 50 % de laine peignée, lavable en machine.
Je trouve superbe le fil Celtic, un fil tweedé contenant du mohair, idéal pour les grosses vestes et les manteaux ; d’ailleurs j’aimerais beaucoup un long manteau dans cette laine.
J’aime aussi Lima, en laine peignée et alpaga, un fil haut de gamme, pas trop cher.
Et aussi, les fils coton pour les ouvrages d’été : dommage que la gamme soit si restreinte.
Enfin le nouveau fil Natura m’attire tout particulièrement : une mèche irrégulière, 50 % alpaga, 50 % laine peignée, à tricoter avec des aiguilles n° 7, idéal pour travailler vite. Ce que je déplore : l’absence d’échantillon pour ce fil, et une gamme de couleur un peu juste, à mon avis.
Côté modèles, des efforts semblent être faits sur la création, mais je trouve que c’est très insuffisant ; malheureusement, les catalogues se suivent et se ressemblent. Tout ça manque de modernité. Non pas que je sois à la recherche de modèles très typés, je suis plutôt modérée dans mes goûts vestimentaires, mais j’aimerais au moins des modèles dans le courant de la mode. Et je trouve que les créations BDF passent trop souvent à côté. Néanmoins, j’ai quand même trouvé quelques petites choses à mon goût.
Pour femme, pour moi donc, j’ai remarqué tout de suite ce très long gilet. J’y rajouterais bien des manches longues et allégerais un peu le point. C’est vrai que je n’aime guère les points trop chargés.

Et aussi ces deux cardigans.


Le modèle d’été me plait bien, mais je devrai le porter d’une manière un peu différente !
Pour mon Loulou, je crois qu’il aimerait ce pull,

Et aussi celui-là.

Coté bébés, ce petit poncho et son bonnet/écharpe sont tout simplement adorables.

Les autres modèles sont vraiment très classiques. Dommage !
Enfin, pour ma petite-fille adorée, j’adapterais bien cette petite robe en taille 1 an,

Ou bien, celle-là.

Pour Chéri, je n’ai rien vu de sensationnel. Mais un ou deux modèles peuvent être facilement transformés pour me plaire davantage.
Voilà donc des projets de tricots bien chauds, qui s’imposent par le temps que nous devons supporter en ce moment !
14:35 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Catalogue, Bergère de France, modèles, fils
vendredi, 25 avril 2008
Scrapbooking textile
Le scrapbooking est à la mode. Et ce n’est pas une déclaration gratuite. Il n’y a qu’à essayer d’approcher un stand proposant cette activité dans les salons de loisirs créatifs pour s’en convaincre.
Mais, mon truc à moi, ce n’est pas le papier ; c’est le textile, les fils de toutes sortes, les boutons, les rubans, et les aiguilles, à coudre, à broder, à tricoter.
De plus, mes photos, je me contente de les stocker dans mon ordinateur ; je ne les imprime pas, je ne les classe pas dans des albums, tout ça par fainéantise. Alors, quoi ?
Et bien, le scrapbooking m’intéresse en cela qu’il associe, assemble, superpose, juxtapose… les couleurs et les matières, s’embellit de formes découpées et d’inscriptions, crée à partir de petits bouts de rien du tout. Une autre forme de patchwork, en quelque sorte.
Ce livre est donc une aubaine pour moi. Du scrapbooking textile, en voilà une bonne idée… que j’aurais bien aimé avoir la première !

L’idée, ici, est de réaliser des objets décoratifs ou utiles, selon la technique du scrapbooking donc, mais toujours à partir de matériaux textiles. On coud, on brode, on personnalise, on associe les matières où la feutrine prend une belle place, on exploite tous nos trésors glanés : tissus, rubans, dentelles, toiles à broder, fils, boutons…et aussi, photos, vieux papiers, cahiers d’écoliers et autres cartes postales anciennes, qui seront transférés sur tissu.


Et si comme moi, vous n’êtes pas très porté à exposer vos photos, peu importe. On peut aussi réaliser de jolis articles sans elles ! Housses de carnet, coussins, cadres, range CD, étiquettes cadeaux, cartes de vœux, panneaux vide-poches, etc., voilà tout ce que propose cet ouvrage. A partir de toutes ces idées, il sera facile d’en inventer d’autres.


J’aime bien ce livre parce qu’il apporte de la nouveauté aux activités liées au textile et réveille la créativité, qu'il me donne envie de faire plein de choses et qu'il me donne des idées pour utiliser tous mes petits restes.
Scrapbooking et créations textiles de Bénédicte et Véronique Maurin, aux Editions de Saxe.
14:40 Publié dans Dans ma bibliothèque, il y a... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 avril 2008
Vive les bébés !
J’ai beaucoup hésité avant d'acheter le dernier MCI : les hors séries reprennent beaucoup (trop ?) de modèles déjà parus dans les trimestriels. Et comme il était filmé, impossible de le feuilleter.
Et puis, Anne-Marie nous a fait profiter de sa découverte de ce numéro . Et belle surprise : de jolis modèles, tout à fait nouveaux. Alors, j’ai couru chez mon marchand de journaux… Et je ne regrette pas mon achat !
J’ai d’abord craqué pour la « guirlande magique » de fées, elfes et étoiles en feutrine et tarlatane.

Et aussitôt après, pour les valisettes à personnaliser. J’en aimerais bien une sur ce principe pour ma petite Emy, pour transporter ses petits vêtements quand elle viendra chez mamie.

Les petits bavoirs sont tout simplement adorables ! Mais Emy en a déjà une collection impressionnante, pas aussi beaux que ceux-là cependant ! Dommage… Mais un ou deux de plus, ça ne devrait pas gêner.

Cette panoplie est vraiment très coquette, et le patron de la robe, simplissime, pourra à coup sûr me permettre de créer toute une garde-robe, rapidement.

Ces doudous hirondelles et papillons me rappellent que pour Lucas, le grand tonton de 8 ans d’Emy, j’en ai fait, sur le même principe, en forme de grenouilles. Il en a eu plusieurs (certains perdus, d’autres déchirés) et il en conserve encore un aujourd’hui et ne se couche pas sans lui. Des hirondelles pour une petite-fille née presque au printemps (9 mars), c’est parfait !

Ces très jolies blouses me donnent des idées ! C’est sûr, je vais en faire une… ou plusieurs peut-être.

Je ne suis pas une nostalgique des modèles d’autrefois. Mais là, il y a exception ! La petite veste en lainage toute simple, avec son gros bouton unique, est un vrai coup de cœur. Tout comme la petite robe champêtre, à décliner dans tous les imprimés imaginables.

Côté tricot, il y a bien de jolis modèles, mais déjà vus dans d’autres numéros du magazine. Cependant, ce petit débardeur est aussi un coup de cœur !

Encore une fois, et malgré mes doutes dont j’ai un peu honte, il me faut l’avouer, Marie Claire Idées m’a comblée. Merci donc pour ce numéro, qui tombe vraiment très bien !
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mercredi, 26 mars 2008
Point de croix country
J’ai réellement débuté dans les loisirs créatifs avec le point de croix. Parce que le tricot et la couture que je pratiquais déjà étaient encore trop souvent considérés comme activités pratiques et utiles, et n’avaient pas vraiment été « démémèrisées ». Heureusement, les temps changent…
Le point de croix, c’est bien parce que c’est facile. Même quand on ne sait rien faire de ses dix doigts, on peut se lancer dans cette activité sans problème. De plus, on trouve très facilement toutes sortes de kits tout prêts. Une aubaine donc… sauf que, bien souvent, ces kits, je les trouve trop…, ou plutôt pas assez…, enfin bref, pas vraiment à mon goût.
Mais la chance arrive toujours à temps ! Et elle m’a fait découvrir ce livre :

Avec lui, je suis entrée dans l’univers des brodeuses américaines. Des motifs stylisés et naïfs sont mis en scène pour illustrer la vie quotidienne, les fêtes, les événements familiaux…, tout au long des saisons. Maisons, jardins, animaux domestiques, arbres et fleurs sont déclinés dans une gamme de couleurs chaudes, pour donner à ces ouvrages un air très « country », comme l’indique si bien le titre.

J’ai tout de suite été séduite par ces broderies. Je leur trouve un côté moderne et traditionnel à la fois, un mélange rarement rencontré par ailleurs et sûrement pas facile à réaliser. Là, c’est une vrai réussite. Le point de croix m’y est apparu renouvelé et très actuel. Décidément, j’ai bien fait de m’offrir ce livre !
Country au point de croix, de Helen Wind, aux Editions Marabout. 2007.
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mardi, 25 mars 2008
Des chaussons pour bébé
L’occasion était trop belle ! Maintenant qu’il y a, à nouveau, un bébé dans la famille, je n’avais aucune raison de renoncer à m’offrir ce petit livre. Alors ?… Et bien, je l’ai acheté, voilà !

Car quoi de plus agréable que de tricoter, ou crocheter, des modèles pour les tout petits ? D’autant plus que maintenant, on trouve des modèles vraiment craquants. La layette s’est modernisée et c’est tant mieux !
Et justement, dans ce livre, ce n’est pas moins de 12 modèles de chaussons originaux qui sont proposés. Sur la couverture, ils en annoncent 36, mais c’est en réalité 12 modèles, chacun dans 3 coloris différents !!!
Il y a, bien sûr, les modèles style… chaussons, avec ruban et tout et tout, et il y a aussi les modèles style « petites chaussures » que, mais c’est un avis très personnel, je trouve… comment dire ?... Craquants ?!


Des modèles pour filles, des modèles pour garçon, des modèles pour l’hiver, des modèles pour l’été.
Des nu-pieds et des bottillons : ceux-là sont mes préférés.
Et pour tout réaliser facilement, des leçons sur les points de base et des explications détaillées doublées de schémas.


Crochet, Des chaussons pour bébé, de Cendrine Armani, aux Editions Didier Carpentier, collection « L’univers des Loisirs Créatifs. 2007.
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