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vendredi, 25 avril 2008
Scrapbooking textile
Le scrapbooking est à la mode. Et ce n’est pas une déclaration gratuite. Il n’y a qu’à essayer d’approcher un stand proposant cette activité dans les salons de loisirs créatifs pour s’en convaincre.
Mais, mon truc à moi, ce n’est pas le papier ; c’est le textile, les fils de toutes sortes, les boutons, les rubans, et les aiguilles, à coudre, à broder, à tricoter.
De plus, mes photos, je me contente de les stocker dans mon ordinateur ; je ne les imprime pas, je ne les classe pas dans des albums, tout ça par fainéantise. Alors, quoi ?
Et bien, le scrapbooking m’intéresse en cela qu’il associe, assemble, superpose, juxtapose… les couleurs et les matières, s’embellit de formes découpées et d’inscriptions, crée à partir de petits bouts de rien du tout. Une autre forme de patchwork, en quelque sorte.
Ce livre est donc une aubaine pour moi. Du scrapbooking textile, en voilà une bonne idée… que j’aurais bien aimé avoir la première !

L’idée, ici, est de réaliser des objets décoratifs ou utiles, selon la technique du scrapbooking donc, mais toujours à partir de matériaux textiles. On coud, on brode, on personnalise, on associe les matières où la feutrine prend une belle place, on exploite tous nos trésors glanés : tissus, rubans, dentelles, toiles à broder, fils, boutons…et aussi, photos, vieux papiers, cahiers d’écoliers et autres cartes postales anciennes, qui seront transférés sur tissu.


Et si comme moi, vous n’êtes pas très porté à exposer vos photos, peu importe. On peut aussi réaliser de jolis articles sans elles ! Housses de carnet, coussins, cadres, range CD, étiquettes cadeaux, cartes de vœux, panneaux vide-poches, etc., voilà tout ce que propose cet ouvrage. A partir de toutes ces idées, il sera facile d’en inventer d’autres.


J’aime bien ce livre parce qu’il apporte de la nouveauté aux activités liées au textile et réveille la créativité, qu'il me donne envie de faire plein de choses et qu'il me donne des idées pour utiliser tous mes petits restes.
Scrapbooking et créations textiles de Bénédicte et Véronique Maurin, aux Editions de Saxe.
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mercredi, 23 avril 2008
Ma robe champêtre du dernier MCI
Et une de plus ! Je veux dire, encore une réalisation de l’un des modèles du dernier MCI, le hors série Mon Bébé.
Après la « jolie blouse » et la « robe coquette », voici la robe champêtre. Et c’est le tissu choisi qui a décidé du modèle : un semis de petites cerises, c’est plutôt bien vu pour un style « campagne », non ?

Là encore, j’ai dû réduire le patron à la taille 3 mois afin qu’Emy puisse porter cette jolie robe cet été. Et puis, j’ai bordé l’encolure et les emmanchures d’un biais tout prêt, pour me simplifier la tâche. Ce sont là les seules modifications que j’ai apportées au modèle proposé. Et cette fois, je n’ai rencontré aucun problème de dimensions !
16:20 Publié dans A l'atelier couture, Pour Bébé | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
samedi, 19 avril 2008
En montant vers le Pic du Midi.
Le Pic du Midi de Bigorre est la montagne emblématique de mon coin des Pyrénées. Depuis ma fenêtre, je peux la voir. Et c’est comme un réflexe, chaque jour, il faut que j’y jette un coup d’œil, comme pour vérifier qu’elle est encore là !
On dit ici qu’il faut au moins une fois dans sa vie monter à son sommet. Alors, aussitôt nos valises posées là, nous n’avons pensé qu’à ça. Et nous l’avons fait, bien sûr, mais par le chemin le plus facile, l’ancienne route aujourd’hui dégoudronnée qui part du col du Tourmalet.
Mais il existe un autre chemin pour arriver là-haut. Celui des Porteurs du Pic, aussi appelé Sentier des Muletiers. C’est l’accès historique au Pic, la voie empruntée par les constructeurs de l’observatoire dont la première pierre fut posée en 1878, autant dire que ce n’était pas hier ! Et à cette époque, pas d’hélicoptère : le trafic se faisait avec des mulets durant l’été, et l’hiver les hommes montaient à pied avec 35 kg de charge sur le dos !
Au départ du sentier, une plaque nous rappelle cette épopée et rend hommage à ces courageux porteurs dont nombre furent emportés par la neige.

La balade est donnée pour 4 h 15 min jusqu’au sommet. Et c’est sans chargement ! Nous ne pouvons vraiment pas envisager de faire cette ascension avec Lucas. A 8 ans, on n’est pas forcément sensible au symbolisme d’une telle grimpette !
Mais emprunter cette voie permet de raconter cette belle aventure et de la partager un peu. Alors nous décidons de faire un petit bout de chemin… Notre objectif : les cabanes de Tramezaïgues à… 15 min de marche ! Nous allons y arriver, oui !

Ce lieu est un ancien courtàu (prononcez « courtaou »), une sorte de « village d’été » composé de cabanes de bergers et d’enclos pour les animaux réalisés en pierres trouvées sur place, et dont, aujourd’hui, il ne reste souvent que ruines envahies de ronces. Celui-ci compte actuellement quatre cabanes solidement restaurées et deux appentis à bestiaux.

Le lieu est célèbre, qui a vu passer les plus grandes personnalités et en particulier, en 1675, le Duc du Maine, fils de Louis XIV et sa gouvernante, Mme de Maintenon. Il reste très fréquenté de nos jours, étant facile d’accès. Et c’est tant mieux : cela arrange bien notre fils ! C’est donc sans peine que nous l’atteignons. En cette saison, il est désert, ce qui ne nous déplait en rien.

Cette petite niche est un « leyté ». Traversé d’un ruisselet d’eau fraîche détourné du ruisseau, il permettait de conserver le lait au frais avant qu’il ne soit descendu à la ferme.

Nous passons un moment sur le site, profitant du calme et du paysage. Puis nous décidons de pousser un peu plus loin, jusqu’au pont des Vaques. Nous nous rapprochons du Pic qui devient plus impressionnant encore.

Notre promenade s’arrêtera ici. Nous aurons un peu de mal à faire demi-tour, l’attraction de la montagne étant très forte en ce lieu. Mais nous ne pouvons aller plus loin. Ni l’heure avancée, ni la saison, ni notre équipement ne nous permettent de continuer. Je crois même que Lucas ne l’aurait pas permis non plus !

Qu’à cela ne tienne ! Nous reviendrons et même, un jour, nous remonterons ce sentier sur les traces des Porteurs. Et nous irons comme eux jusqu’au sommet. Et nous aurons alors sûrement le sentiment d’un exploit accompli.
11:35 Publié dans Et si on sortait... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 18 avril 2008
Ma « robe coquette » inspirée de MCI
Cette fois, je n’ai pas recyclé. Je me suis laissée tenter par de jolis imprimés trouvés chez mon marchand de tissus. Et il m’en a coûté 1, 96 euros très précisément pour chacun des coupons achetés !
Dans le premier d’entre eux, j’ai choisi de réaliser la petite robe de la « panoplie coquette », un modèle encore tiré du dernier MCI, le hors série Mon Bébé.

J’ai simplifié le modèle en supprimant la patte de devant. J’ai également préféré border les emmanchures avec le même biais que pour l’encolure. Enfin, je n’ai pas réalisé de boutonnières et ai plutôt posé des boutons pressions, doublés, sur l’extérieur, de petits boutons de chemises.
Tout ceci m’a permis de gagner du temps sur la confection de cette petite robe, ayant éliminé tous les points un peu délicats. Enfin presque.
En effet, j’ai eu du mal avec l’encolure. La longueur du biais étant un peu juste, j’ai dû passer un fil de fronces, non pas dans le but de froncer mais pour soutenir le tissu. Hélas, je n’ai pas réussi à obtenir une encolure parfaite. Néanmoins, je trouve que cette petite robe est quand même tout à fait portable.
Par contre, je la trouve un peu grande pour du 3 mois et les emmanchures me paraissent bien larges. Mais je n’ai pas le bébé près de moi et il m’est difficile de me rendre vraiment compte.
De toutes façons, Emy aura 3 mois en juin, elle grandira bien un peu d’ici la fin de l’été et aura sûrement l’occasion de la porter quand même.
14:55 Publié dans A l'atelier couture, Pour Bébé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 avril 2008
Ma "jolie blouse" inspirée de MCI
Après la petite hirondelle, j’ai eu envie de l’une de ces jolies blouses présentées dans le même hors série : Mon Bébé de MCI.
Mais pour ma petite Emy, il me faut un modèle en taille 3 mois. Zut, il est en 6 et 12 mois ! Pas de chance. Oh, mais je ne me laisse pas abattre ! Je rassemble un peu quelques souvenirs de mes cours de couture et je me lance dans la réduction de ce patron.
Je suis assez satisfaite du résultat et j’ai vraiment l’impression de m’en être sortie honorablement. Alors je coupe mon tissu et je commence le montage.
Et puis, voilà que ça ne va plus, mais plus du tout, alors ! Mon encolure est trop petite, ou alors, c’est ma blouse qui est trop grande : j’ai beau tourner le problème dans tous les sens, impossible d’ajuster l’encolure sur la blouse. Tout retailler : pff, pas vraiment envie ! C’est décidé, je passe deux fils de fronces et ça va rentrer, là !
Et au final, j’obtiens un modèle un peu différent mais qui devrait faire autant d’effet !

Alors quoi ? Me serais-je trompée en réduisant le patron ? C’est bien possible.
Mais je vais confectionner une autre blouse en taille 6 mois qu’Emy portera vers la fin de l’été. Celle-là devrait être conforme au modèle d’origine.
J’ai réalisé celle-ci en suivant l’excellent principe du recyclage dont j’ai déjà parlé ici. Un chemisier en coton rose, fin et légèrement transparent trouve là une deuxième vie. Et pour dynamiser ce modèle, l’encolure et la poche seront taillées dans le Liberty bleu d’un autre chemisier, déjà découpé pour la réalisation de l’hirondelle.
16:05 Publié dans A l'atelier couture, Pour Bébé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 14 avril 2008
Ne jetez plus ! Recyclez !
Face à la baisse de notre pouvoir d’achat, je ne vois qu’une solution : arrêter d’acheter !
« ?!?!?!?!?! », me direz-vous. Certes.
Ce que je veux dire, c’est : Stop au « je-consomme-je-jette ». Envisageons plutôt une autre possibilité : pratiquer le recyclage.
Parce que, le recyclage, en plus d’être un bienfait pour notre compte en banque, est une activité très stimulante pour les neurones, bien plus efficace qu’une séance de « Cerebral Academy ».
Et puis, le recyclage, c’est tendance, comme on dit ! Alors, si vous ne voulez pas passer pour un(e) ringard(e), mieux vaut vous y mettre aussi !
Certain(e)s recycleront les emballages en carton, d’autres les bouteilles en plastique, d’autres encore les boites de conserve en métal. Moi, je ne saurai rien tirer de tous ces trésors.
Par contre, les vêtements devenus importables pour cause de mode ou d’usure, je sais en faire quelque chose. Et tout est bon : de la chemise de bûcheron au pull jacquard, en passant par le pantalon en toile fuchsia !
Pour s’adonner à cette pratique, qui de nécessité devient très vite amusement, il n’est besoin que de connaître 3 règles. Mais des règles d’or :
1° - Ne jamais sous-estimer l’avenir d’un article, aussi moche soit-il.
2° - Ouvrir l’œil, et même les deux, et repairer tout ce qui peut être récupéré : boutons, zip, rubans, dentelles, doublure, tissu, fil à tricoter…
3° - Sortir du contexte du vêtement lui-même et envisager ses composants séparément ; les opportunités offertes par un pantalon en tissus écossais ne sautent pas aux yeux… tant qu’on n’y voit qu’un pantalon écossais !
Et ces 3 Commandements bien assimilés, on va pouvoir commencer les réjouissances.

D’abord on se dépêche de… rester chez soi. Et on plonge dans les garde-robes, dans l’armoire aux draps, dans celle de la salle de bain. A cette première étape, il s’agit d’en sortir tout ce que l’on ne met plus, qui ne sert plus, qui est usé ou déchiré…
Ceci étant fait, il est encore temps de mettre de côté les vêtements que l’on aime bien et que l’on voudrait pouvoir encore porter.
Pour le jean troué du petit dernier, on pourra y mettre des pièces de formes et de couleurs rigolotes, histoire de finir l’année scolaire, au moins. Ça, vous connaissez.
La jupe devenue un peu trop courte (et oui, le temps passe… et les jupes rallongent), pourra s’agrémenter d’un petit volant arrondi, dans un tissu assorti ou contrastant, rappelé à la ceinture ou à l’aide de poches plaquées, par exemple.
Une veste grise pourra être personnalisée à l’aide de perles, de rubans, de broderies… pour une nouvelle saison plus gaie.
Vous l’aurez compris, les possibilités n’ont de limites que celles de votre imagination.
Et pour tout ce qui reste, on commence par s’armer de bons ciseaux et on met en pratique la règle n° 2.
Ensuite, on applique la n° 3. J’insiste sur le fait que des tissus qui semblent hideux offrent parfois de belles opportunités. Les draps ne sont usés qu’au milieu, les bords sont en général encore utilisables. Une serviette éponge déchirée a peut-être encore des parties impeccables. Donc, ne rien jeter est un principe à adopter.


On pourra trouver intéressant de trier et de rassembler les tissus collectés par couleur, surtout quand on commence à en avoir beaucoup.
Par contre, si vous trouvez que vous n’en avez pas assez, alors vous passez à la deuxième étape : écumer les vide-greniers, marchés aux puces, bourses aux vêtements… en ayant d’abord révisé les Tables de la Loi de la recycleuse (ci-dessus).
Vous avez un doute ? Comparez le prix d’un mètre de tissu et les prix pratiqués dans ces manifestations !
Et après ? Que faire de tous ces trésors ? Ça, c’est la troisième étape, tout aussi amusante que les deux précédentes, et peut-être même plus.
Faire tout ce qui vous passera par la tête : de rassurants doudous, des plaids à jeter sur les canapés, des sacs pour toutes les saisons, des poupées uniques, des articles pour bébé, des petites choses utiles … Là encore, la liste est infinie.
Voilà ! Vous avez déjà de quoi occuper vos journées d’oisiveté. Mais ce n’est pas tout !
J’ai dit que l’on pouvait aussi recycler les pulls. J’ai quelques idées pour ça, et donc, je vous en parlerai… bientôt !
13:55 Publié dans L'univers des aiguilles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : recyclage, vêtements, couture
samedi, 12 avril 2008
Tricot d'été
Encore un modèle pour moi. Et je n’ai pas l’intention de m’arrêter là !
Pour cet été, je vais avoir un nouveau débardeur.

C’est un modèle qui date un peu. Août 1998 ! Ce n’était pas hier ! Et celui-là a eu de la chance.
C’est en fait un rescapé d’un jour de grand tri, vous savez, ces séances de je-fais-de-la-place que l’on regrette très vite. Ce jour-là, j’ai… - comment dire sans être trop brutale – jeté (oui, je sais !) tout un tas de modèles de tricots qui me semblaient démodés.
Oh, ne vous fatiguez pas ! La honte, je la porte toujours ! Mais ce qui est fait, est fait…
Paru dans Modes et Travaux, le modèle d’origine est dans les tons bruns et écrus. Pour ma part, ayant dégoté deux lots de coton bleus chez Lidl, il y a un bout de temps déjà, le choix de la couleur s’est imposé de lui-même. Mais ça tombe bien : il s’accorde ainsi parfaitement à l’une de mes jupes d’été.
11:50 Publié dans A l'atelier tricot, Pour moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 11 avril 2008
Pour un retour en enfance !
Mais à quoi ai-je donc perdu ma journée d’hier ? Perdu ? Peut-être pas…
Je me suis promenée sur le Net, histoire d'attiser ma curiosité.
Et par hasard, j’ai fait une jolie rencontre, celle de Betsy Mc Call.

Vous ne la connaissez pas ? Et bien, avant ce jour, moi non plus, je ne la connaissais pas.
Betsy m’a ramené bien des années en arrière. Bien avant ma propre enfance, en fait. Car Betsy est née bien avant moi, en 1951 ! Je ne viendrai au monde que 13 ans plus tard…
Mais qui est-elle ? Betsy est une « paper doll ». Comment disions-nous ? Une poupée de papier, sans doute.
Il existe aussi de vraies poupées Betsy. Mais moi, j’ai vraiment une tendresse toute particulière pour ces poupées éphémères, tellement éphémères qu’aujourd’hui, il ne m’en reste aucune bien sûr, alors que j’ai conservé quelques vraies poupées.
Aidez-moi à me souvenir. Où les trouvait-on ? Dans une revue ? En pochette ?
Il y avait la poupée vêtue de simples sous-vêtements et il y avait sa garde-robe. Il fallait alors tout découper. Les vêtements étaient équipés de petites languettes qui nous permettaient de les faire tenir sur la silhouette de la poupée.
Je me rappelle fort bien ces poupées. Je me rappelle surtout leurs garde-robes, les tenues nombreuses, pour toutes les saisons, pour toutes les occasions, avec des accessoires, sacs et chapeaux. C’était formidable ! Je rêvais devant tous ces habits…
Et toutes les histoires que je pouvais inventer ! Avec elles, je partais en pique-nique, à la plage, à la ferme… et je ne sais même plus où encore.
Et pour les mamans, cela devait être une aubaine. Car bien moins cher, sûrement, qu’une vraie garde-robe de vraie poupée. Et facile à confectionner par les petites filles elles-mêmes. Du vrai bonheur à bon marché !
D’habitude, je ne suis pas très nostalgique de mon enfance. Mais Betsy m’a vraiment touchée. Ce n’est pas elle que j’ai eu pour amie quand j’étais petite, mais elle me les a toutes rappelées.
Et ce fut un très bon moment en sa compagnie. Pensez, une fois plongée dans le site, je ne pouvais plus en sortir. Je prenais même le temps de lire ses aventures ! Et oui, pendant une bonne heure, j’ai eu 8 ans !
Qu’en est-il aujourd’hui de ces poupées de papier ? En existe-t-il encore ? Et les petites filles de notre époque sont-elles – ou seraient-elles – séduites par Betsy ? Je n’aurai pas la réponse à cette question tout de suite, à moins que vous, qui me lisez, ne puissiez m’en dire quelque chose. Mais d’ici quelques années, quand ma petite Emy aura l’âge, je lui présenterai Betsy, et je verrai bien…
En attendant, comme je n’ai pas eu le temps de tout voir, je vais retourner chez Betsy… très bientôt ! Vous êtes tenté vous aussi ? Cliquez ici et « Bonne promenade » !
13:40 Publié dans J'ai visité pour vous... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 08 avril 2008
Petit escargot porte sur son dos...
Je vous disais donc, ici, qu’en confectionnant l’hirondelle, j’avais eu une idée de petit compagnon pour elle.
Et bien, le voici :

Il m’a donné un peu de mal.
D’abord, je ne sais pas dessiner, même pas les escargots. J’ai donc longuement travaillé mon croquis avant d’arriver à quelque chose d’acceptable.
Ensuite, j’ai peiné à trouver dans mon stock les tissus qui me semblaient convenir.
Enfin, je n’ai pas bien envisagé l’ordre d’exécution des diverses taches et j’ai dû me livrer à nombre d’acrobaties pour le réaliser.
Mais au final, je l’aime bien ce doudou. Et j'espère que ma petite Emy l'aimera aussi !
15:45 Publié dans A l'atelier couture, Pour Bébé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
L’hirondelle qui fait le printemps…
J’ai eu un coup de cœur pour des doudous vus dans le dernier hors série de MCI. Rappelez-vous, c’était là.
Aussitôt aimé, aussitôt fait ! Voici donc mon interprétation de l’hirondelle :

J’aurai pu lui faire un papillon pour compagnon. Mais tout en la confectionnant, j’ai eu une autre idée. Et j’y travaille…
09:20 Publié dans A l'atelier couture, Pour Bébé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

